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| Alexandra Apperce |
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Née en décembre 1974 à Orléans,
Alexandra Apperce tombe dans la
marmite bouillonnante de la littérature
grâce à la langue sans détour des
romans de Charles Bukowski, en
particulier Souvenirs d’un pas grandchose.
Ses infl uences vont des fi lms de
Pedro Almodóvar aux chansons d’Alain Bashung. Un
premier recueil de nouvelles intitulé Cash sexe est paru,
en 2007, suivi, deux ans plus tard, du roman Furioza.
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| Christine Aventin |
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Née en août 71. Liégeoise, dit-on. Célèbre par erreur. Mais encore ?
Rien, qu’une affirmation : « Ce qui précède 2001 relève de l’amnésie ».
Conséquence : Le
Désir demeuré et Portrait nu sont les premiers souvenirs
de sa mémoire sélective.Toute autre information se trouve, ou pas, en
territoire privé. Voire incertain.
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| Rémi Bertrand |
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De Marcinelle à Paris, de Mons à Coxyde, Rémi Bertrand traverse le quotidien en douce compagnie et « fait des livres » en posant sur le monde un regard faussement naïf.
À vingt-quatre ans, il a déjà publié un bref roman sur l’euthanasie (La Mandarine
blanche), un divertissement sur les synonymes (Un bouquin n’est pas un livre) et un « voyage en Delermie » (Philippe Delerm et le minimalisme positif).
www.remibertrand.net
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| Nicolas Crousse |
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Né en 1966, Bruxellois de pure souche, Nicolas Crousse ne sait pas
toujours bien s’il tient plus du Cyclope shakespearien ou du fonctionnaire
lilliputien. La réponse se trouve peut-être au coeur des tribulations
de ses héros dans Kartouch, son troisième livre… qui
est aussi son premier roman. Avant cette plongée dans un univers au
lyrisme picaresque, qui fait au passage un clin d’œil à Don
Quichotte, Pedro Diez Orzas et autres steppes du Transsibérien, cet écrivain
quelque peu tordu avait déjà publié deux recueils de
portraits. Le premier, Grabuge, cosigné sous le masque d’Aimable
Jr et paru chez Flammarion, entonnait l’hymne de quelques empêcheurs
de tourner en rond. Le deuxième, Voxy Lady, célébrait
une ode très personnelle aux voix musicales féminines, de Nina
Simone à Kathleen Ferrier en passant par Lula Pena. |
| François David |
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Parisien de naissance, François David quitte la capitale pour la magnifique et généreuse contrée de La Hague, « la seule région qui soit presque aussi belle que l’Irlande », dit-il. Sous le charme de ce bout du monde où il vit (le Cotentin), il en a fait le décor d’une longue nouvelle fantastique, d’abord intitulée Le Chemin des douaniers dans le recueil collectif Rivage d’encre (Éditions Isoète), puis L’homme qui l’avait dans la peau dans Le pied de la lettre (Éditions Amiot-Lenganey). Parallèlement à ses activités d’écrivain, François David est également à l’origine des Éditions Møtus. |
| Guy Delhasse |
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Passionné de polars et de chansons françaises, Guy Delhasse pratique tous les exercices d'écriture: nouvelles, récits, guides littéraires citadins, mais aussi chroniques musicales dans des revues spécialisées. Auteur de récits humanistes sur le métier d'éducateur, écrivain musical désireux de faire parler les chansons plutôt que les chanteurs, ce touche à tout liégeois gratte aussi la belle à six cordes. Ce qui lui vaut de partir sur les routes, donner des conférences guitare à la main, ajoutant quelques refrains chantés au plaisir des mots sur le papier. |
| Fidéline Dujeu |
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Fidéline Dujeu écrit quelques heures
par semaine, le plus souvent sur la
table de sa cuisine en regardant par la
fenêtre. Le reste du temps, elle raconte
des histoires à qui veut bien l’écouter
et anime des ateliers d’écriture où
l’on ne fait pas qu’écrire. Elle aime le
temps qu’il fait, le temps qui passe et
les gens qui s’arrêtent. |
| Etienne Ethaire |
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On n’est pas sérieux quant on a quinze ans. Et Etienne Ethaire ne l’est pas.
Il joue au rebelle new wave, en chemises à jabots, et en vénération devant
la divine Siouxsie… On n’est pas sérieux quand on a vingt ans. Et Etienne
Ethaire ne l’est pas. Il se donne pourtant des apparences de bonne conduite
en enfilant des années d’unif dédiées à l’ivresse des slows dans les thés
dansants... On n’est pas sérieux quand on a vingt-cinq ans. Et Etienne Ethaire
ne l’est pas. Il voyage autour de Liège et du monde, sac à dos sur les épaules
et cahier à spirales dans la poche. Ecrire. Pour la passion des mots glissés
comme des traces d’exil… On n’est pas sérieux quand on a trente ans. Et Etienne
Ethaire ne l’est pas. Il se donne pourtant des apparences de bonne conduite
en travaillant comme critique de cinéma. Ecrire. Pour le beurre, l’argent
du beurre et l’expérience peu recommandable de la « vie professionnelle »… Passent
les années. Etienne Ethaire s’avance-t-il enfin sur la voie de la sagesse
? Sa folie, il tente désormais de la réserver à ses personnages de fictions
(La
Langoureuse et Alissia Lone) ou à ses déclarations d’amour intempestives,
et parfois obsessionnelles, aux actrices (Casting). Écrire. Avec l’intime
conviction qu’il s’agit du seul acte donnant un sens à la vie.
www.etienne-ethaire.net |
| Vincent Flajac |
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Vincent Flajac est une star. Chaque été, des dizaines de milliers de lecteurs
s’arrachent ses bons mots. Et pourtant, son œuvre romanesque reste confidentielle
(plus pour longtemps, nous prenons les paris !). Quel mystère se cache derrière
cette apparente contradiction ? Vincent Flajac est une des têtes de pont
des jeux de l’esprit publiés par First Editions, autant dire une sommité en
France. Monsieur Mots croisés. Voilà vingt ans que ce vilain coco astiquote
les neurones des vacanciers ludiques ! Qui aime les mots ne peut qu’aimer
les phrases, leur rythme, leur tenue. Ce n’est donc pas une surprise de
découvrir un écrivain sous le chapeau du verbicruciste. Derrière le plaisir
du vocabulaire, Même les ailes ont du sang sur les ailes dévoile
un univers infiniment personnel, entre décontraction et cynisme. Noir de
noir. Mais avec fond de tendresse, toujours. |
| Nathalie Gassel |
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D’une écriture aussi travaillée que son corps d’athlète, Nathalie Gassel s’était attachée, avec Éros androgyne et Musculatures, à célébrer la chair et en
affirmer la puissance. Jusqu’à l’écriture décisive des Années d’insignifiance, où elle sonde le contexte transgressif et déchiré de son enfance, elle ne cesse d’affirmer le faisceau de ses diverses radicalités. Récit plastique confirme cet univers singulier en explorant aussi sa dimension photographique. |
| Guy Jimenes |
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Né en 1954, Guy Jimenes est bibliothécaire
de formation. Sa passion du livre de jeunesse
l’amène naturellement à l’écriture. Depuis
près de trente ans, il jongle avec les genres.
Ses nombreux ouvrages rencontrent un grand
succès auprès des lecteurs et des critiques. |
| Emmanuelle Jowa |
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L’auteur de Playgirl naît à Liège dans les
golden sixties - elle est fière comme Artaban de ce statut de graine
du baby-boom dans la Cité Ardente. Après une jeunesse semi-ardennaise à écouter
Slade au coin du feu tout en scandant son latin, elle passe un an aux Etats-Unis,
puis obtient une licence en journalisme à l'ULB. Elle travaille comme
pigiste à la radio belge, donne dans la publicité à Londres,
la bien-aimée, avant de plonger comme un seul homme dans la presse écrite
: pour le quotidien Le Matin, et ensuite les hebdos Le Vif L'Express, Match
Belgique et La Tribune de Bruxelles. Cette journaliste besogneuse
aime, dans le désordre, le macrocosme anglo-saxon, la natation, le fromage
en quantités inconsidérées, le vieux ska, le vieux ski
aussi. Et entretient, la larme à l'oeil, le culte des idoles d'antan
: Hercule Poirot, Guy Bedos, Robert De Niro. Officiellement athée, elle
a ses demi-dieux. Et ses sources sacrées. On ne vit qu'une ou deux fois
par exemple, tel est son credo, inspiré d'un bon Bond de derrière
les fagots. |
| Patrick Legrand |
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Compétiteur acharné, écumant les tournois d’échecs depuis les années 80, Patrick
Legrand se situe aux 1900 Elo sur l’échelle de Richter des joueurs d’échecs.
Les spécialistes apprécient. Le principal intéressé, lui, n’en a cure. Plutôt
que de potasser ses bouquins d’ouvertures pour améliorer ses « performances »,
il observe impitoyablement ses congénères et en tire matière à un livre à l’humour
corrosif, Mémoires d’un joueur d’échecs lamentable, en référence non
fortuite à Groucho Marx. Devant le succès de librairie de ce premier opus aujourd’hui épuisé,
l’auteur ne pouvait laisser sa caricature du monde échiquéen en si bon chemin. Des
Fous et des Rois poursuit donc la passe d’armes avec quelques reprises
indispensables (et remises au goût du jour) et une foule d’inédits à l’inestimable
drôlerie. |
| Christophe Léon |
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Après des études artistiques tronquées qui le conduisent vers une carrière ratée de joueur professionnel de tennis, Christophe Léon passe de nombreuses années à douter. De lui — ce qui n’est pas un grand mal —, mais aussi de la société — ce dont elle n’a cure. Un temps engagé dans le monde professionnel, il se décide à vivre pauvrement dans le luxe : l’écriture. Tu t’appelles Amandine Keddha, Palavas la Blanche, Journal d’un étudiant japonais à Paris et maintenant Beaux-Arts construisent ce qu’il convient d’appeler une œuvre. |
| Louis Mathoux |
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Né par une sombre soirée de
novembre 1970, Louis Mathoux eut
la douleur de perdre son père à l’âge
de douze ans. Quelques années plus
tard, sa rencontre avec une jeune fille
prénommée Isabelle, le grand amour
malheureux de sa vie, s’avéra décisive
dans la construction – ou la déconstruction – de sa
personnalité. Depuis, entre ses multiples voyages, il
a publié de nombreux livres, notamment Le Rire des
succubes et Les Lettres nues. |
| Fabian Maray |
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Journaliste indépendant, Fabian Maray
cultive patiemment sa passion des
grands auteurs cinématographiques.
Après la rédaction d’un ouvrage consacré
à Stanley Kubrick (Un nouvel Icare),
d’une filmographie critique sur l’oeuvre
de Terence Malick et la coordination
d’un recueil de portraits de cinéastes
européens (Visages du cinéma européen), il se penche
sur un autre de ses réalisateurs-culte, le bien-aimé
Woody Allen. |
| Véronique Navarre |
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Pendant que d'aucuns s'escriment à coup de labeur culturel à s'acheter
une crédibilité de créatif, voici une femme qui se contente
de suivre sa nature et d'être ce qu'elle est pour imposer, sans le faire
exprès, une authentique personnalité d'artiste. Véronique
Navarre n'est pas seulement peintre, restauratrice de meubles anciens ou auteur
d'un recueil intimiste sur les voix musicales masculines (Voxy Man).
C'est aussi, et toujours à son insu, une muse idéale, dont l'existence
dense et généreuse, sombre et lumineuse, inspire autant qu'elle
déroute. Un peu à la façon de Gena Rowlands, pour qui
-tiens tiens- elle éprouve une affection presque aussi forte que pour
l’œuvre de Chaïm Soutine ou pour la prose de Rainer Maria Rilke. |
| Jean-Pierre Verheggen |
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On ne présente plus Jean-Pierre Verheggen, l’écrivain qui cuisine le langage à sa sauce de gourmet. Ce chef-coq des lettres belges n’aimerait d’ailleurs pas un portrait académique de sa personne aussi barbue que vive d’esprit, aussi truculente qu’iconoclaste. On ne présente d’ailleurs guère plus son œuvre où cohabitent poésies et romances, contes et mécomptes, pets de mots et gerbes de phrases. Le rappel de quelques titres-clés (Le
degré Zorro de l'écriture, Divan le terrible, Vie et mort pornographique de Madame Mao, Porches, porchers, Pubères, putains, Les folies belgères, Artaud Rimbur, Ridiculum vitae, Du même auteur chez le même éditeur) suffit à en donner le ton jubilatoire. Après un Gisella douloureux et émouvant, en hommage à son aimée disparue, Jean-Pierre Verheggen revient à l’humour avec Portraits
crachés. Pour cette bonne cause, dresser le Panthéon belge, il s’est entouré de quelques dessinateurs aussi doués que lui dans l’art du postillon délicat. |
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