Le Somnambule
 





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Le sujet. L’environnement.
Qu’est-ce que l’écologie ? Une trouvaille lucrative du Marché à tendance « bobo », sophistiquée et intello ? Écoloco n’est ni un pamphlet contre le capitalisme, ni un essai politique mais une pure (0% de CO²) alternative littéraire, une charge satirique, impertinente et subversive, incitant à une remise en cause d’une consommation soumise au diktat de l’abondance et du paraître.

Les personnages. Fous, les écologistes?
Adepte de la transgression, l’alter-consommateur délaisse la visite culturelle du samedi au supermarché pour se rendre à l’épicerie du coin. Cet écoloco travaille moins, vit hors de la civilisation, roule à vélo plutôt qu’en 4X4, manifeste plus souvent qu’à son tour et mange bio – l’infâme. Attention danger ! Cet irresponsable qui s’éclaire à la bougie ne suit pas le droit chemin de l’idéal capitaliste vers des lendemains qui (dé)chantent. Pour combien de temps ?

L’auteur. Christophe Léon.
Beaux-Arts, sa précédente fiction, traitait déjà, en filigrane, des enjeux liés à l’environnement. Écoloco développe le thème sans le masque de la fiction.

  • Collection: Dérapages
  • ISBN: 978-2-930377-17-9
  • Prix: 12 euros

Les couvertures auxquelles vous avez échappé...

Les photos pour illustrer Ecoloco ont fait l'objet de discussions animées. Pourtant, un accord unanime s'était vite dégagé pour la photo ici présentée au milieu, celle d'une grande ville polluée par un immense pot de peinture, comme une canette jetée sur le fleuve. Malheureusement, il n'a jamais été possible de retrouver la trace du photographe de cette image glanée sur le net. On s'est dès lors tourné vers Photonews qui nous a offert une belle brochette de possibilités... Si bien que le débat a fait rage, impossible de détailler chaque proposition. Un tournant important eut lieu quand on pensa à une manifestation de militants écologistes en tenue d'Eve et d'Adam. C'est cette idée qui allait ressurgir plus tard, sous une autre forme, plus provocante. Au final, le débat s'est centré sur deux options: celle présentée ici à gauche et celle qde notre cover. La photo du motard était sans doute esthétiquement supérieure. Elle exprimait quelque chose, une fuite, un mouvement était induit par cette moto, aussi une solitude; se ressentait à la fois une touche (légère) d’humour par son côté incongru (cette moto-là au milieu de nulle part), mais également une sensation étouffante, sordide, un paysage effrayant dont la moto cherche à se détacher. C'était en quelque sorte l'image idéale, trop idéale peut-être, pour le sujet : la lutte pour un environnement meilleure. Vu le caractère décalé du texte de Christophe Léon, une tendance se faisait sentir au sein de notre équipe pour une image elle aussi plus décalée. A partir des manifestations écologistes, on tomba par hasard sur la photo d'un couple, un beau couple, souriant, positif, bien dans sa peau, rebelle. Sans doute à l'ouest de la majorité des écologistes actuels, mais avec un clin d'oeil hostorique pour les premiers écolocos. L'image choisie offre finalement un élan, une dynamique, une note positive, une marche vers un avenir meilleur. Cette marche est celle du mouvement écologiste. Je tranchai finalement pour cette option cer je préférai montrer des gens (des écolocos parmi d'autres) plutôt que d'illustrer le thème. Et mettre en avant la menace "attention, pollution, attention, nucléaire" qui est décrite dans l'essai pamphlétaire de Christophe. Philippe Bachy

Dans cette photo peut-être accrocheuse, j'ai aimé le message "On est différents et on vous emmerde". Christophe Léon


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