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La Dernière Heure, quotidien, juillet 2004.
" Son propos avant tout est de proposer une réflexion sur la violence contemporaine et ses conséquences. " Par Jean Jour.
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La Meuse, quotidien, juin 2004.
Mêlée à des propos encourageants sur la maisonnée des somnambules et sur la difficulté du métier d'éditeur, voici une chronique très positive d'un roman écrit par un Liégeois et situé sur les côtes bretonnes, une nuit de canicule. Par Guy Delhasse.
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La Tribune de Bruxelles, hebdomadaire, avril 2004.
"Un texte fort qui flirte avec le trash, haletant, comme les aime l'auteur qui avait déjà, dans La Langoureuse, abordé l'inceste et les liens sacrés du sexe et du sang."
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Vers l'Avenir, Le Jour, Le Courrier, mai 2004.
" Ce texte âpre, cru, évidemment douloureux, est maîtrisé de bout en bout". Par Michel Paquot.
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Le Bibliothécaire, trimestriel, mars 2004.
Notons d'abord le jeu sur les consonances. " Après le personnage de Maleea Lori Hall dans La Langoureuse, Etienne Ethaire invente un autre superbe nom de femme, Alissia Lone. Jeu de mot sur la solitude ou référence durassienne (Détruire, dit-elle), chacun y trouvera son explication. " Par Michel Dagneau.
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Antipode, mai 2004.
" Nous allons tout vivre: l'avant, le pendant, l'après. Avec les pensées de cette femme, d'une femme pour ses agresseurs, avec toute la crudité très réaliste de l'ignominieux, avec les ruses de cette femme pour tenir, ne pas trop ressentir, déjà se reconstruire et ne pas oublier. " Par Denis Leduc.
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